Conduite accompagnée AAC

Formation conduite accompagnée (signalétique à l'arrière du véhicule)

Formation AAC

Formation et suivi de la conduite accompagnée AAC, dans votre auto-école Asphalte Conduite à partir de

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Conduite accompagnée (AAC), maintenant dès l’âge de 15 ans !

La conduite accompagnée permet aux jeunes d’acquérir de l’expérience et une meilleure assurance au volant avant de se présenter à l’examen du permis de conduire.

La conduite accompagnée permet, après une formation initiale dans notre école Asphalte Conduite, d’acquérir de l’expérience au volant en toute confiance et sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie.

En 2017, 213 898 permis de conduire de la catégorie B ont été délivrés via la filière de l’AAC, soit seulement 24,8 % de la totalité des permis délivrés pour cette catégorie.

Pourtant, cette formation « au long cours » réduit considérablement l’accidentalité chez les conducteurs novices et enregistre un meilleur taux de réussite à l’examen.

Le taux de réussite à l’épreuve pratique en vue de l’obtention de la catégorie B du permis de conduire est de 75 % pour les candidats ayant suivi une formation anticipée à la conduite, contre 52 % pour les candidats qui ont suivi la formation traditionnelle.

Formation conduite accompagnée AAC chez Asphalte conduite

Les conditions d’accès à la conduite accompagnée :

Pour s’inscrire à l’AAC en école de conduite, il faut :

  • être âgé d’au moins 15 ans ;
  • avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule.

Contactez-nous !

Les avantages de la conduite accompagnée :

La conduite accompagnée permet notamment :

  • d’acquérir une expérience de conduite. Gagner ainsi en confiance pour le passage pratique de l’examen, mais aussi en tant que futur conducteur ;
  • un taux de réussite plus important lors du passage de l’épreuve du permis avec 75 % de réussite contre 57 % dans la filière traditionnelle ;
  • une période probatoire réduite : les jeunes conducteurs ayant suivi la conduite accompagné seront crédités de leurs 12 points sur le permis à l’issue de 2 ans sans commettre d’infraction, contre 3 ans pour les titulaires ayant obtenu le permis via la filière traditionnelle ;
  • passer l’épreuve pratique du permis de conduire dès 17 ans ;
  • obtenir un tarif préférentiel sur son assurance «jeune conducteur» ;
  • commencer la formation initiale en école de conduite (code et conduite), dès l’âge de 15 ans.

La formation initiale c’est quoi ?

  • Avant de pouvoir conduire avec l’accompagnateur, l’élève doit suivre une formation initiale qui comprend :
    • une évaluation préalable d’une heure ;
    • une formation théorique sur les enjeux de la sécurité routière et permettant de préparer l’épreuve théorique générale dite épreuve du code ;
    • une formation pratique (cours de conduite) dont la durée ne peut être inférieure à 20 heures.
    Une fois l’examen du code obtenu, et lorsque le niveau de conduite est jugé satisfaisant par l’enseignant de la conduite et de la sécurité routière, après au moins 20 heures de formation obligatoire (ou davantage si l’enseignant le juge nécessaire), l’enseignant délivre à l’élève une attestation de fin de formation initiale (AFFI). Celle-ci prouve que l’élève a atteint le niveau nécessaire et indispensable pour commencer la conduite avec un accompagnateur. Il doit notamment savoir :
    • maîtriser le véhicule à allure lente ou modérée, le trafic étant faible ou nul ;
    • choisir sa position sur la chaussée, franchir une intersection ou changer de direction ;
    • circuler dans des conditions normales sur route et en agglomération ;
    • connaître les situations présentant des difficultés particulières.
    Cette attestation est consignée dans le livret d’apprentissage de l’élève. Elle est aussi remise à la compagnie d’assurance du candidat, car elle est indispensable pour commencer la conduite accompagnée.

Qui peut être accompagnateur ?

Pour être accompagnateur, il faut :

  • être titulaire du permis B depuis au moins cinq ans sans interruption ;
  • avoir obtenu l’accord de son assureur ;
  • ne pas avoir été condamné pour certains délits (homicides et blessures involontaires, conduite sous l’emprise d’état alcoolique, délit de fuite…) ;
  • être mentionné dans le contrat signé avec l’école de conduite ;
  • participer à l’évaluation de la dernière étape de la formation initiale de l’apprenti conducteur.

Il est possible, pour l’élève, d’avoir plusieurs accompagnateurs, y compris hors du cadre familial.

Comment la conduite accompagnée se passe en pratique ?

Les grandes étapes de l’apprentissage anticipé de la conduite sont :

  • un RDV pédagogique avant de commencer l’apprentissage ;
  • une durée de conduite accompagnée de minimum 1 an ;
  • un nombre de kilomètres parcourus supérieur à 3000 ;
  • deux RDV d’étape avec un formateur.

Un rendez-vous pédagogique préalable avec l’accompagnateur est obligatoire, d’une durée minimale de deux heures. Le candidat se retrouve pour la première fois en présence du moniteur et de l’accompagnateur. Ce dernier profite à cette occasion de l’apport des conseils et des informations délivrés par l’enseignant de la conduite afin d’assurer une continuité dans la formation.

La conduite avec l’accompagnateur se déroule ensuite sur une durée minimale d’un an. Durant cette période, le conducteur devra parcourir au minimum 3 000 kilomètres, sous la vigilance et les conseils de l’accompagnateur.

Un suivi est assuré par l’école de conduite sous la forme de deux rendez-vous pédagogiques obligatoires avec l’élève, l’un entre 6 et 8 mois de conduite (et environ 1 000 kilomètres parcourus), l’autre à l’issue des 3 000 km.

C’est lors du deuxième rendez-vous pédagogique que le formateur décide si le candidat est prêt à passer l’épreuve pratique du permis de conduire lorsqu’il aura 17 ans et demi.

Pour en savoir plus sur la législation concernant la conduite accompagnée, visitez le site de la Sécurité Routière.

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    Qu’est-ce que la conduite supervisée ?

     

    Conduite supervisée

    La conduite supervisée permet au candidat âgé de 18 ans au minimum, inscrit dans une école de conduite, de compléter sa formation initiale par une phase de conduite «supervisée» par un accompagnateur, afin de passer l’épreuve pratique dans des conditions plus sereines. Cette forme d’apprentissage est plus souple que l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), mais possède des avantages similaires.

    À qui s’adresse la conduite supervisée ?

    L’apprentissage en conduite supervisée des véhicules légers s’adresse aux candidats, de 18 ans au minimum, qui souhaitent acquérir une expérience de conduite avant le passage de l’examen du permis de conduire ou après, en cas d’échec(s) à l’épreuve pratique.

    Pour vous inscrire, vous devez aussi avoir l’accord de l’assureur du véhicule.

    Quelles sont les conditions d’accès ?

    On peut choisir la conduite supervisée :

    • au moment de l’inscription à l’auto-école ou à tout moment de la formation

     

    Pour y accéder : 

    au moment de l’inscription à l’auto-école ou à tout moment de la formation

    Il faut :

    • avoir réussi le code de la route ; 

    • avoir suivi une formation pratique avec un enseignant de l’école de conduite (20 heures minimum) ; 

    • avoir bénéficié d’une évaluation favorable de la part de son enseignant de la conduite et de la sécurité routière et obtenu l’attestation de fin de formation initiale (AFFI) figurant en annexe du livret d’apprentissage, définie par arrêté du ministre chargé de la sécurité routière ;

    Cette période débute par un rendez-vous préalable qui a lieu en présence de l’enseignant de la conduite, de l’élève et du futur accompagnateur. L’enseignant dispense alors ses conseils aux deux parties pour bien commencer la période de conduite supervisée.

     

    Déroulé de la formation

    La conduite supervisée n’impose ni durée minimale, ni distance minimale à parcourir.

    Quels avantages pour le candidat ?

    • acquérir un maximum d’expérience et de confiance au volant avant le passage de l’épreuve pratique

    Attention ! Pas de réduction de la période probatoire

    Contrairement à l’apprentissage anticipé de la conduite, cette formule ne permet pas de réduire la durée de la période probatoire. Les nouveaux titulaires du permis de conduire disposent de 6 points sur leur permis et doivent attendre trois ans sans infraction avant d’en obtenir 12. Le candidat ne bénéficie donc pas nécessairement de tarif préférentiel sur son assurance « jeune conducteur ».

    Les règles incontournables d’assurance

    Demande d’une extension de garantie

    Un exemplaire de l’attestation de fin de formation initiale est transmis à la société d’assurances par le souscripteur du contrat de formation.

    L’accord préalable écrit de la société d’assurance doit être obtenu sur l’extension de garantie nécessaire pour la conduite du ou des véhicules utilisés au cours de la future phase de conduite supervisée. Cette extension n’entraîne pas de surprime.

    Cet accord précise le ou les noms des accompagnateurs autorisés par la société d’assurances à assurer cette fonction. Il est joint au contrat de formation de l’élève qui précise les obligations relatives à la fonction d’accompagnateur et les conditions spécifiques à la conduite supervisée ou à l’avenant au contrat de formation si le choix de la conduite supervisée a été décidé après la conclusion du contrat.

     

    En cas de refus de l’assurance

    L’assureur peut refuser de délivrer cette extension si le candidat a été condamné pour :

    • homicide et blessures involontaires ;

    • conduite sous l’emprise d’un état alcoolique ;

    • délit de fuite ;

    • refus d’obéir à un ordre de s’arrêter émis par les forces de l’ordre ;

    • conduite en période de suspension ou d’annulation du permis.

    L’assureur peut également refuser d’assurer le nouveau conducteur en apprentissage, s’il estime que sa conduite présente un risque est trop élevé. Vous devrez alors changer d’assureur pour être couvert.

    Si vous estimez néanmoins que ce refus est discriminant, vous pouvez saisir le médiateur des assurances.

    Références législatives et réglementaires :

    Code de la route : article L. 211-4

    Décret n°2009-1590 du 18 décembre 2009 relatif à l’apprentissage de la conduite d’un véhicule à moteur et au permis de conduire : art. R. 211-5-1 du code de la route.

    Arrêté du 22 décembre 2009 relatif à l’apprentissage de la conduite des véhicules à moteur de la catégorie B dans un établissement d’enseignement agrée

    Arrêté du 20 avril 2012 fixant les conditions d’établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire

    Arrêté du 29 juillet 2013 relatif au livret d’apprentissage de la catégorie B du permis de conduire

    Éléments à fournir :

    • Photocopie recto verso de votre pièce d’identité en cours de validité.

    • Photocopie de l’ASSR 2 (jusqu’à 21 ans).

    • Photocopie du recensement (à partir de 16 ans et pour les moins de 25 ans).

    • Photocopie de la journée d’appel (de 17 à 25 ans).

    • Justificatif de domicile de moins de 6 mois / Attestation écrite d’hébergement + photocopie recto verso de la pièce d’identité de l’hébergeur.

    • Photocopie des permis de conduire de tous les accompagnateurs.

    • Photocopie des pièces d’identité des représentants légaux pour les mineurs.

    • 4 photos d’identité identiques et récentes (de préférence e- photos).

    • 4 timbres autocollants.

    POUR FACILITER L’INSTRUCTION DU DOSSIER, IL EST PREFERABLE DE NOUS TRANSMETTRE CES DOCUMENTS A L’ADRESSE MAIL CI-DESSOUS AVEC VOTRE NOM ET PRENOM EN OBJET.

    asphalte.conduite@hotmail.com

    Les stages postpermis

    Les stages postpermis et réduction de la période probatoire

    Les titulaires d’un premier permis de conduire qui choisissent de suivre une formation complémentaire « postpermis », entre 6 et 12 mois après l’obtention du permis, bénéficient d’une réduction de la période probatoire.

    Un stage postpermis : pourquoi et pour qui ?

    Cette formation d’une journée, si elle est suivie entre six et douze mois après l’obtention du permis, a pour objectif d’engager une prise de conscience sur le risque afin d’éviter un sentiment de surconfiance au moment où le jeune conducteur a acquis davantage d’assurance au volant.

    Près d’un quart des accidents impliquent un conducteur novice, ayant moins de 2 deux ans de permis.

    Réduction de la période probatoire

    En suivant ce stage, la période probatoire est réduite à 2 deux ans, au lieu de trois pour les formations traditionnelles (et à un an et demi au lieu de 2 ans pour ceux ayant bénéficié de la conduite accompagnée), sous réserve de ne pas avoir commis d’infraction entraînant la perte de  points sur son permis.

    Jeune conducteur

    Où suivre un stage postpermis ?

    La formation est dispensée uniquement par les écoles de conduite détentrices d’un label « qualité », délivré par les services de l’État garantissant la qualité de sa formation.

    La formation est collective afin de permettre un maximum d’échanges sur les expériences de conduite entre les conducteurs d’une même génération.

    Un enseignant de la conduite spécialement formé sera responsable de l’animation de chacune de ces journées.

    Le contenu de la formation, élaboré par des spécialistes de la sécurité routière, fait l’objet d’un arrêté publié le 10 mai 2019 qui précise le contenu, l’organisation et les modalités de délivrance de l’attestation de suivi de la formation complémentaire.